Tremblements, crispations, cris, pleurs, rires : des vidéos d’adeptes de la pratique de la « respiration connectée » aux réactions spectaculaires, prolifèrent sur les réseaux sociaux. Des instructeurs de breathwork – travail respiratoire – font valoir que cette technique d’hyperventilation contrôlée induit la libération de traumatismes, l’accès à l’inconscient et des perceptions de nature psychédélique. Mais qu’en dit la science ? Un dossier de Perlina Rossi-Brown