Le blocage du détroit d’Ormuz provoque une crise des engrais, qui pourrait faire beaucoup plus de dégâts et entraîner beaucoup plus de décès que la crise du pétrole. Coup sur coup, autant les Nations Unies que des organismes d’aide internationale et des associations d’agriculteurs, rappellent qu’au contraire du pétrole, il n’existe pas de « réserve stratégique » d’engrais.